Identifier les territoires et les publics où chaque ressource de campagne sera la plus utile, pour parler à chacun des sujets qui le concernent — dans le respect strict des personnes.
Directions de campagne, responsables terrain, communication et mobilisation.
Après le diagnostic électoral, puis en ajustement continu au fil des retours de terrain.
Carte des priorités, plan de ciblage par canal, critères documentés et règles éthiques d’usage.
Aucune campagne ne dispose du temps ni des moyens de s’adresser avec la même intensité à tous les électeurs sur tout le territoire. La question n’est donc pas de savoir s’il faut prioriser, mais comment le faire avec méthode plutôt qu’au hasard des habitudes ou des réseaux personnels.
Le ciblage consiste à articuler trois dimensions : où concentrer l’effort (territoires), auprès de qui (publics définis par leurs attentes et leur rapport au vote), et pour quoi faire (informer, convaincre ou mobiliser). Il repose sur la combinaison de l’analyse électorale, des études comportementales et des retours de terrain.
Pratiqué avec rigueur, le ciblage rend la campagne plus pertinente pour les citoyens : chacun reçoit une information en rapport avec ses préoccupations réelles. Pratiqué sans éthique, il dérive vers le profilage intrusif. Nous en assumons pleinement la différence.
Une priorisation raisonnée, construite à partir de critères explicites et vérifiables.
Classement des zones selon leur potentiel électoral, leur participation et leur degré de compétition.
Délimitation de publics prioritaires fondée sur des attentes et des comportements agrégés.
Distinction entre information, persuasion et mobilisation, avec des messages et canaux adaptés.
Coordination du terrain, du téléphone, du numérique et des médias selon les publics visés.
Traçabilité complète des critères de ciblage, pouvant être explicités à tout moment.
Révision des priorités à partir des retours de terrain et des indicateurs de suivi.
Chaque décision de ciblage repose sur des critères explicites, validés par la direction de campagne.
Exploitation des données électorales, démographiques et comportementales agrégées.
Définition et validation de critères de priorisation transparents.
Construction du plan de ciblage par territoire, public et canal.
Mesure des effets et réajustement des priorités.
Chaque outil mobilisé est documenté : ses sources, ses hypothèses et ses limites sont connues de nos clients.
Combinaison pondérée du potentiel électoral, du degré de compétition et de la participation.
Distinction entre zones à convaincre et zones à mobiliser, au niveau agrégé.
Évaluation de l’efficacité d’une approche sur un échantillon avant généralisation.
Revue systématique excluant tout critère fondé sur des données sensibles individuelles.
Chaque indicateur est qualifié selon son statut — objectif visé, estimation calculée ou résultat mesuré — conformément à nos principes de rigueur
| Indicateur | Ce qu’il éclaire | Statut |
|---|---|---|
| Potentiel par zone | Le gain électoral plausible d’un investissement accru sur un territoire. | Estimation calculée |
| Effort réalisé dans les zones prioritaires | La part des actions de campagne effectivement conduites dans les zones ciblées. | Résultat mesuré |
| Répartition cible de l’effort | La répartition des ressources que le plan se fixe entre territoires. | Objectif visé |
| Effet des tests | L’écart observé entre groupes testés et groupes de comparaison. | Résultat mesuré |
Le ciblage politique est encadré par des règles éthiques plus strictes que les simples obligations légales.
Origine ethnique, religion, santé ou opinions présumées ne servent jamais de critère de ciblage individuel.
Adapter la formulation n’autorise pas à tenir des engagements contradictoires selon les publics.
Les contacts utilisés ont été recueillis légalement, avec une provenance connue.
Tout critère de ciblage doit pouvoir être expliqué publiquement sans embarras.
Parler à chacun de ce qui le concerne, sans jamais dire à chacun ce qu’il veut entendre.Principe de travail AXIOME
Situations illustratives : elles ne décrivent pas des missions réelles.
Une campagne dotée d’un budget modeste doit choisir où concentrer ses équipes de terrain.
Une formation souhaite identifier les territoires où la mobilisation de ses soutiens aurait le plus d’effet.
Une direction doit coordonner le terrain, le téléphone et le numérique pour éviter doublons et zones oubliées.
Il l’est lorsqu’il respecte la législation sur les données personnelles et la communication électorale. Nous allons plus loin en excluant tout critère fondé sur des données sensibles individuelles.
Notre approche privilégie la priorisation territoriale et des publics définis de manière agrégée. Nous refusons le profilage individuel fondé sur des caractéristiques sensibles.
Le ciblage organise l’intensité de l’effort, il ne justifie pas l’abandon de territoires. Nous veillons à maintenir une présence et une information minimales partout.
Chaque contexte politique est singulier. Un premier échange, strictement confidentiel, permet d’en saisir les enjeux et de définir l’accompagnement le plus pertinent.