Comprendre les motivations profondes des comportements politiques — au-delà de l’âge et de la région — pour construire une parole juste et respectueuse des citoyens.
Candidats, partis, institutions et organisations de la société civile engagées dans la mobilisation citoyenne.
En phase de diagnostic et de conception du message, puis en suivi continu des perceptions.
Typologie des publics, rapports de veille, analyse des cadrages, cartographie des acteurs locaux.
Deux personnes du même âge, du même quartier et de la même profession peuvent avoir des rapports radicalement différents à la politique. Les comportements électoraux obéissent à des ressorts plus profonds : sentiment d’appartenance, confiance dans les institutions, rapport à l’avenir, expérience concrète des services publics, attentes de reconnaissance.
Les sciences comportementales et la psychologie politique offrent des outils pour éclairer ces ressorts : étude des valeurs et des préoccupations, analyse du cadrage des enjeux (framing), compréhension du rôle des intermédiaires de confiance dans la formation des opinions. Dans de nombreux territoires africains, les autorités traditionnelles, religieuses et communautaires jouent à cet égard un rôle essentiel.
Ces connaissances servent un objectif précis : comprendre les attentes des citoyens pour leur adresser un message pertinent, intelligible et sincère. Elles ne sont jamais employées pour tromper ou manipuler.
Quatre dispositifs d’analyse pour comprendre les publics et l’espace de la discussion publique.
Identification de grands profils d’attentes et de motivations, construits à partir d’enquêtes et d’analyses agrégées.
Suivi des thèmes, des perceptions et de leur évolution dans l’espace numérique public.
Étude de la manière dont les enjeux sont formulés, par qui et avec quelles résonances.
Identification des relais de confiance : autorités traditionnelles, responsables religieux, notables, associations.
Hiérarchisation des enjeux prioritaires selon les publics et les territoires.
Mesure de l’évolution de l’image et de la crédibilité perçue des propositions.
Une démarche qui combine approches qualitatives et quantitatives, et qui privilégie l’écoute.
Entretiens et groupes de discussion pour faire émerger les représentations.
Enquêtes quantitatives et analyse de données agrégées pour dimensionner les profils.
Construction des typologies et analyse des cadrages dominants.
Traduction en recommandations pour le message et la stratégie de proximité.
Chaque outil mobilisé est documenté : ses sources, ses hypothèses et ses limites sont connues de nos clients.
Questionnaires validés mesurant les préoccupations, la confiance et les orientations.
Méthodes statistiques de classification produisant des profils agrégés, jamais des fiches individuelles.
Étude systématique des discours médiatiques et numériques et des cadrages mobilisés.
Représentation des relations d’influence et de confiance entre acteurs publics d’un territoire.
Chaque indicateur est qualifié selon son statut — objectif visé, estimation calculée ou résultat mesuré — conformément à nos principes de rigueur
| Indicateur | Ce qu’il éclaire | Statut |
|---|---|---|
| Poids des profils | La part estimée de chaque profil dans l’électorat d’un territoire. | Estimation calculée |
| Tonalité des conversations | L’orientation générale des échanges publics en ligne sur un enjeu. | Estimation calculée |
| Acteurs cartographiés | Les intermédiaires identifiés et documentés sur un territoire. | Résultat mesuré |
| Enjeux prioritaires | Les préoccupations que l’étude vise à hiérarchiser pour chaque territoire. | Objectif visé |
Les outils comportementaux sont puissants ; leur usage est strictement encadré par des principes éthiques.
Ces analyses servent à comprendre les attentes et à adapter la formulation d’un message de manière transparente.
Nous ne ciblons jamais des personnes vulnérables avec des contenus trompeurs ou anxiogènes.
Les clivages communautaires sont étudiés pour être compris, jamais pour être attisés.
Les analyses portent sur des données agrégées ou recueillies avec consentement.
Bien parler aux citoyens commence par les écouter vraiment.Principe de travail AXIOME
Situations illustratives : elles ne décrivent pas des missions réelles.
Une proposition jugée pertinente par l’équipe ne suscite pas l’adhésion attendue ; il faut en comprendre les raisons.
Une formation cherche à comprendre les attentes spécifiques de jeunes électeurs éloignés de la politique.
Une campagne doit identifier les relais de confiance et les préoccupations concrètes des communautés.
Non. Les profils sont des constructions statistiques agrégées qui décrivent des tendances. Ils ne donnent lieu à aucune fiche individuelle sur les opinions ou appartenances des personnes.
Elle porte sur les conversations publiques et produit des analyses agrégées de thèmes et de tonalités, sans constitution de profils individuels.
Parce qu’elles jouent souvent un rôle important dans la vie sociale. Comprendre leur place permet d’engager un dialogue respectueux ; il ne s’agit en aucun cas d’instrumentaliser leur autorité.
Chaque contexte politique est singulier. Un premier échange, strictement confidentiel, permet d’en saisir les enjeux et de définir l’accompagnement le plus pertinent.