Organiser des rencontres directes, respectueuses et utiles entre la campagne et les citoyens, pour écouter les préoccupations, présenter le projet et encourager la participation.
Équipes de terrain, militants, coordinateurs territoriaux et candidats aux scrutins locaux et nationaux.
Tout au long de la campagne, avec une intensification lors des phases de mobilisation.
Plan de proximité, sectorisation, guides de conversation, formation des équipes, tableau de suivi.
De nombreuses études expérimentales en science politique ont établi que le contact direct et personnalisé figure parmi les leviers les plus efficaces pour encourager la participation électorale, loin devant les supports impersonnels. Une conversation authentique crée un lien que ni un tract ni un message publicitaire ne peuvent produire.
Dans de nombreux contextes africains, la proximité est une attente forte : les citoyens souhaitent voir les candidats et leurs représentants, être écoutés et interpellés sur leurs réalités quotidiennes. Le porte-à-porte, les visites de marchés, de quartiers et de lieux de vie en sont les formes privilégiées.
Encore faut-il l’organiser avec méthode : choisir les secteurs, former les équipes, préparer les échanges, garantir la sécurité des bénévoles et capitaliser sur les informations recueillies — avec le consentement des personnes.
Une campagne de proximité structurée, de la sectorisation au suivi.
Découpage des territoires en secteurs de visite cohérents, priorisés selon le plan de ciblage.
Trames d’échange centrées sur l’écoute, adaptées aux publics et aux langues locales.
Posture, écoute active, gestion des désaccords, sécurité et règles de collecte des données.
Planification des équipes, des horaires et des itinéraires.
Collecte structurée des préoccupations exprimées, avec consentement pour tout contact ultérieur.
Préparation des déplacements de proximité du candidat dans les quartiers et villages.
Une démarche qui conjugue rigueur organisationnelle et qualité de la relation humaine.
Sectorisation, priorisation et calendrier des visites.
Préparation des bénévoles à la posture et aux règles.
Conduite des visites et coordination en temps réel.
Analyse des retours et ajustement du message et des priorités.
Chaque outil mobilisé est documenté : ses sources, ses hypothèses et ses limites sont connues de nos clients.
Outils cartographiques simples, utilisables sur mobile ou sur papier.
Questions ouvertes permettant de faire émerger les préoccupations réelles.
Formulaires courts, anonymisés par défaut, pour agréger les préoccupations.
Comparaison rigoureuse de l’effet de différentes approches de contact.
Chaque indicateur est qualifié selon son statut — objectif visé, estimation calculée ou résultat mesuré — conformément à nos principes de rigueur
| Indicateur | Ce qu’il éclaire | Statut |
|---|---|---|
| Portes frappées et conversations | Le volume d’échanges effectivement conduits. | Résultat mesuré |
| Secteurs couverts | La part des secteurs prioritaires visités. | Résultat mesuré |
| Objectif de contacts | Le volume de conversations que la campagne se fixe par phase. | Objectif visé |
| Effet sur la participation | L’écart de participation attribuable aux visites, lorsque des tests le permettent. | Estimation calculée |
Frapper à la porte d’un citoyen est un privilège qui impose des devoirs.
Un refus est accepté immédiatement et courtoisement, sans insistance.
Aucune donnée personnelle n’est collectée sans l’accord explicite de la personne.
Pas de distribution d’argent ou de biens en échange d’un soutien ou d’un vote.
Équipes en binôme, horaires adaptés et protocole d’alerte.
Une campagne qui écoute avant de parler gagne le droit d’être écoutée.Principe de travail AXIOME
Situations illustratives : elles ne décrivent pas des missions réelles.
Un candidat municipal souhaite rencontrer personnellement les habitants de chaque quartier.
Une campagne veut encourager la participation dans des quartiers où elle est faible.
Une formation dispose de nombreux bénévoles motivés mais sans méthode commune.
Oui, sous des formes adaptées : visites de villages, rencontres avec les communautés, présence aux marchés. La logique de contact direct reste la même.
Elles sont agrégées pour comprendre les préoccupations. Les coordonnées individuelles ne sont conservées qu’avec le consentement explicite des personnes.
Par des modules courts, pratiques et démultipliés : nous formons des formateurs qui transmettent ensuite aux équipes locales.
Chaque contexte politique est singulier. Un premier échange, strictement confidentiel, permet d’en saisir les enjeux et de définir l’accompagnement le plus pertinent.