Accueil › Méthodologie › 02 · Conception stratégique
Transformer le diagnostic en options argumentées, accompagner les arbitrages et formaliser une trajectoire claire, partagée par l’ensemble de l’organisation.
Candidats, instances dirigeantes de partis et directions de campagne.
Immédiatement après le diagnostic, puis lors des révisions stratégiques majeures.
Matrice de scénarios, plan stratégique, plateforme de message, priorités territoriales et feuille de route.
Le diagnostic décrit une situation ; il ne dit pas quoi faire. Entre les deux s’ouvre un espace de choix où se jouent l’essentiel des décisions politiques : quel positionnement adopter, quels publics privilégier, quels territoires investir, quelles alliances envisager, quelles ressources engager.
La conception stratégique repose sur la construction de scénarios contrastés, dont chacun est évalué au regard de sa cohérence avec le projet politique, de sa faisabilité et de ses risques. Cette démarche, héritée de la prospective et de la stratégie organisationnelle, protège contre la tentation de retenir la première idée venue ou celle du plus influent autour de la table.
La stratégie retenue doit être formulée de manière suffisamment claire pour être comprise et appliquée par l’ensemble de l’organisation — du candidat au bénévole de quartier.
Six composantes articulées dans un plan stratégique cohérent.
Définition d’objectifs politiques et électoraux réalistes, fondés sur les hypothèses du diagnostic.
Construction et comparaison de trajectoires alternatives vers ces objectifs.
Espace singulier que le client occupe dans l’offre politique.
Message central, piliers et preuves, cohérents avec le positionnement.
Territoires, publics et thématiques sur lesquels concentrer l’effort.
Allocation des moyens et séquencement des grandes étapes.
Une démarche collective, structurée, qui laisse la décision aux responsables politiques.
Formulation de plusieurs scénarios stratégiques contrastés.
Analyse de chaque scénario : cohérence, faisabilité, risques.
Séminaire de décision avec les responsables politiques.
Rédaction du plan stratégique et de sa feuille de route.
Chaque outil mobilisé est documenté : ses sources, ses hypothèses et ses limites sont connues de nos clients.
Croisement des incertitudes majeures pour identifier des futurs plausibles et y adapter la stratégie.
Évaluation des options selon des critères explicites et pondérés.
Projection dans l’échec de chaque option pour en révéler les fragilités.
Atelier structuré permettant un arbitrage collectif éclairé.
Chaque indicateur est qualifié selon son statut — objectif visé, estimation calculée ou résultat mesuré — conformément à nos principes de rigueur
| Indicateur | Ce qu’il éclaire | Statut |
|---|---|---|
| Objectifs stratégiques | Les cibles politiques et électorales retenues. | Objectif visé |
| Probabilité des scénarios | La plausibilité relative de chaque trajectoire. | Estimation calculée |
| Décisions formalisées | Les arbitrages clés consignés et partagés. | Résultat mesuré |
| Ressources nécessaires | Les moyens requis pour mettre en œuvre le plan. | Estimation calculée |
La conception stratégique engage des choix politiques ; elle respecte les limites de notre rôle.
Les arbitrages appartiennent aux responsables politiques, jamais aux conseillers.
Aucune option contraire au droit ou à la loyauté du débat n’est proposée.
La stratégie sert le projet politique ; elle ne le remplace pas.
Chaque option est présentée avec ses conditions et ses risques.
Une bonne stratégie tient en une page ; tout le reste est de la mise en œuvre.Principe de travail AXIOME
Situations illustratives : elles ne décrivent pas des missions réelles.
Une nouvelle formation doit trouver sa place dans un paysage politique déjà occupé.
Une direction divisée a besoin d’un cadre méthodique pour trancher entre plusieurs lignes.
Des alliances et un calendrier encore flous imposent de préparer plusieurs scénarios.
Parce que l’avenir est incertain. Préparer plusieurs trajectoires permet de réagir rapidement lorsque le contexte évolue, sans devoir tout reconstruire.
Les responsables politiques désignés par le client : candidat, direction de campagne, instances du parti selon le cas.
Elle fixe un cap. Les temps de déploiement et d’évaluation permettent de l’ajuster à la lumière des faits.
Chaque contexte politique est singulier. Un premier échange, strictement confidentiel, permet d’en saisir les enjeux et de définir l’accompagnement le plus pertinent.